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 Comunes en élaboration

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audomar62
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Age : 69

MessageSujet: Comunes en élaboration   Mer 1 Déc - 16:43




Les villes du pas de calais





Ablin-Saint-nazaire :
canton de Vimy (9km au nord ouest et 14km d'Arras.

Autrefois :
possédait un château.
Au fort Saint Philippe, chambres de saint nazaire où séjournaient les fous soignés lors de la neuvaine de Saint nazaire.

Le culte de Notre-dame de Lorette doit son nom à une chapelle édifiée en 1727 par un peintre, Florent Guilbert, guéri de la santa casa de la vierge à Lorette (italie) détruite en 1794, relevée en 1815, agrandie vers 1870, détruite à nouveau en 1915 et enfin reconstruite.

La commune a été totalement dévastée en mai 1915 (croix de guerre 10 aout 1920).

Patrimoine :
Ruines de l'église Saint nazaire, du XVI eme siècle, détruite lors de la bataille de Lorette en mai 1915, restes de superbe édifice gothique flamboyant, dalle funéraire de Jean de Pressy de 1619 et pierre de fondation de messire Francois Pronier.

Site pittoresque, eglise actuelle du XXe siècle : fonts baptismaux de 1604.
Par la blanche voie on accède à l'entrée du cimetière national de Lorette, plaque mémoriale de l'ancienne chapelle offerte par les réscapés du train de Loos de la seconde guerre mondiale, table d'orientation par Malaise, statue du général Maistre.
Village placé sur la ligne de front pendant la première guerre mondiale.
lors de l'offensive du 9 mai 1915, les résultats obtenus dnas la zone d'Ablain par le 33 ème corps d'armée ouvrirent à son chef, le général pétain, la route du plus haut comandement.

Ablainzevelle :

Les ablainzevellois, 62116.

Autrefois :
Albini, Sylvula, Aubainseval.
Ce nom signifie "pays des petits bois".
Nommé dans les chartes Ablainsevelle, Ablainsevel, Aubainsevel, et en latin Albini Sylvula.
Par diplôme de Jacques, évêque d'Arras, de 1255, Laurent, abbé d'Arrouaise, était une paroisse à Ablainsevelle, et y construisit une église avec les débris de la chapelle de Dierville, qui tombait en ruine.

Avant cette époque, ce village dépendait de la cure de Bucqoy.
La justice du lieu appartenait au comte d'Artois en 1272.
Ablainsevelle était en partie tenue de l'abbaye de Berthaucourt.

Le village souffrit beaucoup dans la guerre de 1635 à 1638, et fut déserté quelques temps.
La dévotion à St Ouen attirait jadis un grand concours de pélerins qui venaient chercher un remède pour le mal des yeux.

Avant 1914, il n'y avait ni électricité, ni eau courante à domicile.
Les habitants devaient la puiser à 45m de profondeur, 14 puits étaient en service.
Village en partie détruit et abandonné quelques temps après des combats en 1535 et 1538.
Détruit pendant le 1ère guerre mondiale.

Acheville :

Les achevillois, 62320.

Autrefois :
Acheville, village près d'un bois, de Hag, bois et villa etc..
Un diplôme d'Eustache, Comte de Bouolgne et d'Ide sa femme, père et mère de Godefroy de Bouillon premier roi chrétien de jérusalem de l'an 1070 par lequel ces princes donnent à l'église collégiale de Lens une partie des terres labourables, située à Acheville, c'est le titre le plus ancien qui fasse mention de ce village.

En 1129, Rainold archevêque de Rheims, confirma la possession de l'autel d'Acheville à l'abbaye d'Hénin-Lietard, qui nommait un de ses religieux pour en desservir la cure, unie à celle de Bois-bernard.
L'église paroissiale était dédiée à St Martin, et la chapelle érigée sous l'abbé Jean de Fampoux en 1327 à Notre dame.
La terre d'Acheville a été possédée par les maisons de Neuville-Witasse, Lannoye et Bournonville.

Axevilla, Hacqueville.
Découverte de cercueils gallo-romains, les derniers seigneurs furent de la famille Bournonville.
Village détruit pendant la 1ère guerre mondiale.

Achicourt :

Autrefois :
Son territoire comprenait jadis trois seigneuries, dont les deux premières appartenaient à St Vaast.
"La vigne" englobait l'actuel quartier Victor Hugo d'Arras et els jardin des allées.
Le pouvoir de Hées dont la vaste cense est bien visible dans l'album du Duc de croy, arrivait jusqu'au bastion de la reine de la citadelle.
Situé aux portes d'Arras, le village a beaucoup souffert des guerres du XVIII siècle et fut rasé pendant la guerre 14-18.
Au XIX siècle, une communauté protestante s'y développe, un temple est inauguré en 1829.
Elle disparaît au XX siècle, le temple est alors transformé en bain douche.

Nommé dans les chartes Arvicort, Archicourt et Hachicourt .
Ce village date du VIIè siècle.

Il était de la juridiction de St Vaast, à cause du lieu nommé Hadas , reconnu dans les possessions de l'abbaye par le diplôme de St Vincidien, évêque d'Arras, de l'an 674 et par celui d'Hincmar de 870.

L'autel d'Hadas fut accordé à l'abbaye par l'évêque Lambert en 1098.
Le pape Paschal II confirma cette concession en 1102.

Du XI au XVIè siècle, les seigneurs d'Achicourt paraissent avoir joui d'une assez grande importance.
Le sire Walter d'Harcicorte figure comme témoin d'une charte de Bauduin, comte de Flandre, du moi de mai 1047.
Wagon d'Arras, chevalier, fait hommage en 1237 à Robert, comte d'Artois, de sa forteresse d'Harchicourt.

L'emplacement de ce château est reconnaissable.
En 1330, jean d'Araines était grand bailli de St Pol.
Enfin, sous Charles-Quint, le possesseur de cette terre était au nombre des familles équestres qui illustrèrent ce règne.

Au lieu nommé le Grand Val, une maladerie ou léproserie avait été fondée au XIIIè.
Une autre, à titre de succursale, avait été établie au Petit Val.

L'extinction graduelle de la lèpre d'orient rendit ces fondations inutiles au commencement du XVème siècle.
De 1425 à 1430, Régnault de Ghimes, prévost de Beauquesne, grand justicier du pays pour le duc de Bourgogne, tiens ses assises au Grand Val qu'il n'abandonna qu'à cause de l'exiguité du local.
Cette prévôté foraine de Beauquesne fut transférée à Arras, en 1454, par ordonnance du duc Philippe.

Les deux maladeries furent réunies à l'hôpital d'Arras par lettres 'amortissement du roi en 1698.

Achicourt est le potager d'Arras, ses laborieux habitants ont fait de toute la vallée, un immense jardin qui plaît à l'oeil par la variété des cultures, et dont les produits approvisionnent la ville.

Au temps de la terreur, l'arrivage des denrées se ralentissait, le représentant Lebon écrivit aux membres du conseil de la commune, qu'il ferait raser leurs maisons, si les femmes, les baudets et les provisions cessaient d'arriver un seul jour en abondance au marché.

l'église démolie pendant la révolution, a été rebâtie.

L'école d'Achicourt est une des premières où la méthode lancastérienne ait été adoptée en 1822.

Achiet-le-grand :

Les Achietois., 62121.

Le nom de ces deux villages, qu'on en trouve mentionné pas avant le XIIIè siècle, vient du latin Haga, haie, par extension bois. Leur situation près de plusieurs territoires forêstiers donne à cette origine un haut degré de probabilité.
Autrefois :
Auchiet.
La terre d'Achiet-le-Grand fut longtemps possédée par la famille de Lannoy.
La ligne de chemin de fer Paris-Lille passant par Achiet a été ouverte en 1846.

Achiet-le-Petit :

Les Achietois, 62121.
Autrefois :
Auchiet.
La terre d'Achiet le Petit, démenbrée du comté de Bucquoy en 1699, appartenait en 1789, à M. de Diésbach, colonel suisse.
Le magnifique château a été renversé par la tourmente révolutionnaire.
L'église est une lourde construction du XVIème siècle.

Acq :

Autrefois :
1965-1975, découvertes archéologiques d'époque gallo-romaine.
Une motte féodale au lieu-dit la franque Pièce, proche du D49, a été détruite.
Les seigneurs d'Ecoives furent presque toujours propriétaires de la seigneurie.
En 1914, le général Barbot y tenait son poste de commandement.

Acquin-Westbécourt :

Les Acquinois, 62380.
autrefois :
Atquicinium en 651.

Acquin :

Belle église des environs de 1500.
Statues anciennes, cloche de 1564 portant le nom de Gérard de hamericourt.
Ferme fortifiée de l'abbaye, bâtie entre 1410 et 1416.

Adinfer :

Les Adinferois, 62116.
Autrefois :
Andinfer.
Les titres de St Vaast signalent la châtelaine d'Andinfer comme bienfaitrice de l'abbaye en 1194.
Cette terea était dès lors le patrimoine de la maison de Guînes (Hames) qui y avait un château fort muni de tours et de fossés, avec deux portes surmontées des armes de Guînes sur un écu en losange.
On en voyait encore de beaux restes en 1730.

L'église renfermait un mausolée en marbre, avec deux figures en relief, portant la date de 1534.
La seigneurie fut vendue, en 1554, au comte d'Egmont, fils du brave lamoral d'Egmont, que le duc d'Albe fit décapiter en 1568.

La coutume locale fut rédigée en 1507.
La cure du village était en partie un personnat.
La seigneurie appartenait à la maison de guines.
Château fort avec tours et fossés.

Affringues :

Les Affringuois, 62380.
Autrefois :
Afrenghes en 1100, Haffringhes en 1200.
Le village fut érigé en paroisse en 1186 par Didier, evêque de thérouanne.
Le domaine était tenu en fief du comte d'Artois.
Manoir de Lannoy (1596-1633).
Modeste manoir construit à la fin du XVIè siècle.
La haute tourelle date de 1633;

Agnez-lès-duisans :

Autrefois :
Situé sur le Gy, ce lieu est nommé Agnès et Aniez dans les chartes du XIIè siècle.
Nom de situation, de Agnio, eau.

Dès l'an 1152, dix maisons dépendaient du chapitre d'Arras.
Le fief d'Agnès fut saisi, en 1272, par Robert, comte d'Artois.
Il dépendait du sire d'Habarcq.
L'armée de Louis XI, saccagea le village en 1475.
Le hameau dit "le petit-Cambrai", vers le chemin d'Avesnes, fut alors entièrement ruiné.

Au milieu de ce très beau village verdoyant se dresse l'église st Martin.
Outre sa tour datant de 1500, c'est à l'intérieur que se trouve sa principale originalité;
En effet, les voutes partent directement des piliers qui soutiennent le toit et non d'un même bloc posé au dessus des piliers comme les autres églises.
En face de 'léglise se trouve une brasserie dont l'activité a cessé en 1972.
On peut admirer de la rue, l'ancien colombier ainsi que le portail d'entrée avec la statue de St Arnaud qui tient dans sa main droite un fourquet.
L'ancienne minoterie Saint Charles au lieu-dit du moulin a également cessé de moudre vers 1960; elle est accolée à une très belle grange à la charpente remarquable. A voir également, à la lisière est du village, la ferme roblot ou al très belle maison de la rue du Hamel.
Enfin, la ferme bécourt près de l'église avec sa tour octogonale de 1724 a été reconstruite en gîte rural avec 8 appartements.

Agnières :
Les Agniérois, 62690.

Autrefois :
Asinus, Anier en 1242.
mentionné en 1131, Enier dépend alors du seigneur d'Aubigny-le-marche, en 1789 à la famille d'esapin.
L'église st léger ne garde du XVIII e siècle que l'arc triomphal en tiers points; voute ogivale de 1660, choeur fin début XVIIIe, clocher fin XIIe surhaussé au XVIIe.

Agny :

Sur le Crinchon.
De Agnio, nom générique signifiant eau, et que l'on retrouve diversement modifié dans beaucoup de noms de lieux, en France et en Italie.

Le diplôme d'Hincmar, de 870, assigne à l'abbaye de St Vaast sur le domaine d'Avez, cinq manoirs avec un moulin et des dîmes.

Le village était tenu du chapitre d'Arras, et des chevaliers de Malte.

Le prince de Condé, lors de sa tentative sur Arras en 1654, campa le 4 juillet entre Agny et Beaurains.
On voit encore à peu de distance de la rive droite du Crinchon, des fragments d'ouvrages que l'on croit être les restes des lignes espagnoles.
le maréchal de Villars y campa en 1710-1711 et logea au presbitère.
La seigneurie d'Agny appartenait à la maison de Guînes-Souastre, dont le dernier titulaire fut le marquis de Castries.

Alquines :

Les Alquinois, 62850.
Autrefois :
Alekina en 651.
Ce village était jusqu'au IXème siècle la résidence des évêques de Thérouanne.
Château au nord du village.


Aire sur la lys :

Les Airois, (se disait aussi les Airiens), 62120.

Autrefois :
La ville fut fondée par Lydéric, grand forestier des Flandres.
Pépin le bref y aurait fait de nombreux séjours dans le castel qu'il y fit construire; un immeuble de la rue des Clémences s'apelle encore maison de Charlemange.
Un bourg se forma bietôt, ses habitants l'entourèrent de remparts et, se considérant tous comme amis qui se promettaient assistance mutuelle, ils se donnèrent en 1188 une charte célèbre dans l'histoire du droit communal.
Détachée du comté de Flandres pour l'Artois, elle passera au XVe à la maison de Bourgogne puis sera espagnol pendant de nombreuses années par le jeu des héritages.
Prise par les armées de Louis XIV en 1676, elle fut à nouveau investie en 1710.
Par la traité d'utrecht en 1713, elle devint alors définitivement française.

Airon-notre-dame :

Les Aironnois, 62180.
Autrefois :
Airo en 1123, Aironis Villa en 673.
Aironis était un château que la fille du comte d'Airon donna à l'abbaye St josse.
C'est à Airon que prend sa source l'Arche, rivière de 10km qui traverse Verton, Groffliers et se jette dans l'Authie.

Airon-Saint-vaast :
Les Aironnois, 62180.

Autrefois :
Vers 1870, découverte d'un cimetière mérovingien.
Ce village a été longtemps une dépendance d'Airon-Notre-Dame et appartenait à l'abbaye Saint Vaast d'Arras.
Pendant la révolution, ce village s'est appelé Airon-la-république.
D'après la tradition, Airon a été le thêatre d'un miracle de St Josse (mort vers 669) :
Josse guérit la fille du seigneur d'Airon, qui avait été aveugle de naissance.

Aix-en-ergny :

Les Aixois, 62650.
Autrefois :
Aquoe, Aix-l'évêque parce que l'évêque de Thérouanne y possédait quelques propriétés.

Aix-en-issart :

Les Aixois, 62170.
Autrefois :
Aquoe.
Le village appartenait à l'abbaye de Sainte-Austrebethe.
L'origine du village se retrouve dans son nom : Aquae et sartum : bois défriché près d'une rivière.
Le bras de Bronne, rivière de 15.8km apporte une fraîcheur qui contribue au pittoresque du village.

Aix Noulette :

Trouvailles gallo-romaines, restes de fortifications gallo-romaines et postérieures, villa d'Uzon.
deux seigneuries, Aix et Noulette.
Motte féodale du cathez
Chateau à Aix (1698) et à Noulette une chapelle (épitaphes anciennes)
tour romane du XIIe, choeur (1552) dû à Gilles II de Lens, amrques de gressiers, vitraux du XXe, mobilier neo-gothique, pierre tombale des Sasscquépée.
Ancienne brasserie, la malterie a perdu une remarquable girouette.
Ferme des mines de Lens (1810).


Alembon :

Les Alembonnois, 62850.
Autrefois :
Alembona, Elembon.ce lieu existait déjç en 671.
Alembon formait l'une des douze baronnies du Boulonnais.
Château avec douves.
Le choeur de l'église, vouté d'ogives, et la cuve des fonts baptismaux, sont du XVè.
Sur le mur du choeur, est encastré une très grande plaque funéraire de 1764.
Du haut du mont Ventu (185m) superbe panorama.

Alette :

Les Alettois, 62650.
Autrefois :
Halette au XIIème, Alette-en-Artois.
Château de Monfort démoli en 1544.
De l'église radicalement restaurée en 1878 par l'architecte Clovis Normand, la partie la plus intéressante est incontestablement la tour centrale du XIIè, en craie taillée sur soubassement de grès et silex.

Alincthun :

Les Alincthunois, 62142.
Autrefois :
Alani dunum.
Origine gallo-romaine probable d'après des découvertes en divers endroits sur le territoire de cercueils romains et mérovingiens.
Le hameau de Liane formait une des douzes baronnies du Boulonnais.
Eglise avec choeur gothique construit en 1629.
Un peu à l'écart de la nationale reliant St Omer à Boulogne, le château visible de la route date de 1747.

Allouagne :

les Allouagnais, 62157.
Autrefois :
Allone et Alosnes au XIème, Allewaigne.
Les seigneurs d'Allouagne étaient pairs du châtelain de Béthune.
Marquisat en 1676.
On raconte que Godefroy de Bouillon aurait envoyé une petite pierre grisâtre sur laquelle serait tombée une des larmes versées par Jésus devant le corps de Lazare.
Avant la révolution on appelait couramment Allouagne le village de la Sainte larme.
Les habitants d'Allouagne ont une grande confiance dans cette relique et ils pensent que c'est grâce à elle que la village a été épargné durant les différentes guerres.

Alquines :

code postal 62850.
Le choeur de l'église date du XVIè, la tour, du XVIIIè, ainsi que le confessionnal et des statues, quelques vestiges d'un ancien fort.
La maison dites "du château" date de 1336.

Ambleteuse :

Les Ambleteusois, 62164.
Autrefois :
c'était le portus citerior des romains, qui s'appela ensuite Ambletacensis portus et ensuite Ampleat.


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