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 Picardie

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Solidarich'ti_jean-louis
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MessageSujet: Picardie   Mar 15 Juin - 6:44




Étymologie

L’étymologie du mot Picardie est géographique,et historique. Le mot apparaît en 1248, dérivée du mot « picard », qui cité lui pour la première fois en 1229, c’est-à-dire « piocheur » (à préciser). Les Parisiens appelaient « piocheurs » tous les agriculteurs vivant au nord des zones forestières du Senlisis et du Valois (où les paysans étaient bûcherons), et dans le Nord on appelait « Picards » tous ceux qui ne parlaient pas le flamand : Arras, Boulogne, Calais, Tournai étaient des villes « picardes » . Les étudiants des diocèses de Beauvais, Noyon, Amiens, Laon, Arras, Thérouanne, Cambrai, Tournai, ainsi qu'une partie des diocèses de Liège et d'Utrecht formaient à Paris, Orléans et Bologne la « Nation Picarde ». Celle-ci représentait, à peu de choses près, le domaine linguistique picard

Histoire

Les délimitations de l'ancienne Picardie ne correspondent pas à celles des trois départements composant l'actuelle Picardie administrative .
Seuls la totalité de la Somme, le nord de l'Oise et le nord de l'Aisne constituaient l'ancienne Picardie (qui intégrait aussi la partie côtière du Pas-de-Calais, le Boulonnais). En effet, la majorité de l'Oise faisait partie du domaine royal du roi de France, c'est-à-dire l'Ile-de-France. On y trouvait alors le Vexin français au sud-ouest (en opposition au Vexin normand), le Valois (au sud-est) et le comté de Clermont (au centre). Dans l'Aisne, le Soissonnais appartenait aussi à la couronne. Le reste était mouvant du duché de Champagne. Reste le nord-est de l'Oise qui était l'évêché de Noyon.

Résumé historique

Sur ce territoire, vivaient des peuples belges de premier plan pendant la guerre des Gaules (Beauvais et Soissons).

Au traité de Verdun de 843, la Picardie est placée dans le royaume de France. Plus tard, le Nord est occupé par la Bourgogne (entrevue de Péronne) puis, avec le Comté de Flandre, par l'Espagne.

Le premier témoignage du xiiie siècle sur les Picards nous vient de Mathieu Paris. Celui-ci semble avoir toujours vécu au monastère de Saint-Albans, en Angleterre, où il termina sa chronique en 1235.

À propos de l’année 1229, il rappelle les actes de violence impliquant des étudiants, qui ont conduit à la première grève de l’université [de Paris].
Il en désigne les responsables comme étant : « de partibus conterminis Flandriae, quos vulgariter Picardos appellamus ».
Nous devons à Barthélemy l’Anglais qui étudia à Paris vers 1220-1230, la première description un peu précise de la Picardie dans son De proprietatibus rerum qu’il termina vers 1240.
Le livre XV de son ouvrage, consacré à la géographie, décrit une grande diversité de régions selon l’ordre alphabétique des toponymes.

Il présente la Picardie comme une province de la Gaule belge.
Elle comprend les villes de Beauvais, Amiens, Arras, Thérouanne et Tournai, et elle s’étend depuis le Rhin jusqu’à la mer. Elle se subdivise en deux : la haute Picardie qui jouxte la France, et la basse qui touche la Flandre et le Brabant. Il note comme dernière caractéristique que ses habitants parlent un « idiomatis grossi magis aliarum Galliae nationum », une langue plus rude que celle des autres nations de France.

Au moment du massacre de la Saint-Barthélemy (août-octobre 1572), le gouverneur Longueville y empêche le massacre des protestants2. Au début de la guerre de la Ligue, l’exemple de Montmorency-Thoré qui prend Senlis (1589), pousse les nobles picards à s’engager dans l’armée royale3, alors que le roi Henri III n’a pratiquement plus de soutiens.

La fidélité des Picards à la famille régnante sera notamment récompensée dans le cadre des défilés militaires où le régiment Royal Picardie est en première place.

Jusque sous Louis XIV, la Picardie constitue les limites nord du Royaume de France.
Le Roi Soleil étendra jusqu'à Lille les nouvelles frontières avec la prise de Lille en 1667.

La Picardie, de par sa situation géographique, fut souvent une terre de champs de bataille et le chemin des invasions.

Les deux guerres mondiales de 1914-1918 et de 1939-1945 y laissèrent de nombreuses traces qui constituent désormais un patrimoine historique parcouru par les touristes du monde entier (notamment : australiens et anglais pour la Grande Guerre de 1914-1918).

Blasons

La devise de la Picardie est celle de la ville d'Abbeville, "très fidèle"4, sous entendu "à la France".
La Picardie n'ayant pas été un fief, aucun seigneur de Picardie n'ayant jamais existé, la Picardie n'avait pas au Moyen Age comme d'autre province un blason propre.
Les armes du seigneur local le plus puissant du moment ont toutefois occasionnellement été utilisées, et finalement l'or à trois bandes d'azur.

Brisure capétienne

En 1118, la maison de Vermandois, soutenue par le Roi de France dans sa politique de protection des libertés communales, acquiert, au dépend du comte de Boves opposé aux libertés d'Amiens, le comté d'Amiénois par mariage et prend ainsi la prééminence en Picardie.

En 1185, l'ensemble tombe dans le domaine royal de sorte que le blason de Vermandois servira, quelques siècles plus tard, à marquer la possession royale de la région.
Son échiqueté d'or et d'azur, qui sont une brisure reprenant le métal et l'émail des capétiens dont elle est une branche cadette, a ainsi été repris à plusieurs occasions pour la Picardie comme par exemple vers 16105.
De fait, ce blason correspond plutôt à la Haute Picardie.

Monnaie anglaise

En 1254, Edouard Plantagenêt épouse l'infante d'Espagne, héritière du comté de Ponthieu.
Ce comté, qui inclus celui du Boulonnais, et formera au XVIème siècle la Basse Picardie, devient alors la tête de pont des prétentions anglaises, en particulier de souveraineté monétaire, sur le continent et donne son blason apparu sur les monnaies d'Abbeville au xiiie siècle5, d'or à trois bandes d'azur, à une Picardie revendiquée au cours de la Guerre de Cent Ans.

C'est probablement, bien qu'aucune documentation ne permet de le confirmer, une autre brisure des lys capétiens adoptée par les héritiers de la fille d'Hugues Capet, Gisèle de Ponthieu.
Ce sera le blason qui sera reconnu au gouvernement de Picardie jusqu'à la Révolution tel qu'il apparait dans un armorial publié en 17505.

Le 12 avril 1361, le traité de Brétigny signé quelques mois plus tôt contraint le roi de France a rendre le Ponthieu au roi d'Angleterre.
Les habitants d'Abbeville refusèrent cet abandon à un seigneur qui se comportait en étranger.

En juin 1369, pour remercier les abbevillois de cette fidélité, Charles V accorda à la ville d'ajouter à son blason un chef de France, c'est à dire d'azur aux lys d'or.

Une devise "fidelissima" apparut ultérieurement6. C'est ce même chef, en version moderne de trois lys à la place de l'ancien semé, qu'on voit aujourd'hui sur le blason de la région .

Nation picarde

Quand en 1513 la nation picarde de l'Université de Paris eut à choisir un nouvel emblème, non plus allégorique mais conforme aux règles de l'héraldique, elle adopta cette devise "fidelissima" et ce blason de Ponthieu au chef de France mais comme elle accueillait en son sein, en plus des étudiants francophones de Picardie, huit tribus (c'était le terme employé) d'étudiants venant des diocèses néerlandophones des Pays Bas et de Frise, elle remplaça, apparemment, car tout cela est déductif, le chef en quartiers et Ponthieu en huit lions .

En effet les huit diocèses de Flandre, Brabant, Namur, Limbourg , Hainaut , Luxembourg , Gueldres, Frise (diocèse d'Utrecht, Nederland actuel) ont tous un lion dans leur blason.
Le choix de l'argent répond, selon la grammaire héraldique, à l'or des lys de France, de même que la couleur de gueules des lions répond à l'azur de l'écu de France. C'est ce blason qui apparait sur les sceaux de l'Université pour représenter la Picardie à partir du XVIème siècle.

Le blason actuel en est une altération qui a perdu deux lions de deux diocèses des Provinces Unies, peut être à la suite des guerres de Louis XIV.
L'écartelé des fleurs de lys et des lions exprime la position frontalière entre la France et les Pays Bas, position qui valait à la nation picarde d'accueillir des étudiants des deux zones linguistiques.

Il représente donc la Picardie étendue à toute la zone picardophone, Boulonnais, Artois, Flandre française (Lille) et Hainaut compris, et à l'actuelle Belgique bilingue.

« Non » très militaire aux Anglais

Les nations et les provinces avaient un blason civil de leur seigneur et souvent une bannière militaire.
Par exemple la Bourgogne avait en plus de son blason, la croix de Saint André de geule comme bannière, la Bretagne en plus de son semé d'hermines, la Croix Noire, l'Ecosse en plus du lion de gueules, la Croix de Saint André sur champ d'azur, le Pays de Galles, en plus Dragon de gueules, la Croix de Saint David, etc.

Dans le gouvernement de Picardie, soit approximativement l'actuelle région et le département du Pas de Calais, l'armée était réprésentée par le régiment de Picardie, qui portait, lui, de gueules à la croix d'argent.
Il s'agit apparemment d'une inversion de la Croix de Saint Georges, blason de l'Angleterre, ce qui veut tout dire.

La Croix de l'archange militaire Saint Georges portée par Angleterre est en fait la "Vera Crux" défendue par le bras armé de l'Eglise, l'Empereur, dont elle a la couleur de la pourpre romaine.
C'est cette prétention à l'Empire qui la fit adopter tant par les Plantagenêt que par les Hasbourg.
A la bataille de Laupen en 1339, l'armée insurrectionnelle des Helvétes arbora la même inversion que la croix de Picardie, de gueules à la croix d'argent, face aux troupes impériales des Habsourg.

La Savoie, également jalouse de son indépendance, l'arborant également, la Suisse adopta au moment de sa fondation, en 1815, une croix alésée, c'est à dire que l'écu est bordé de sa propre couleur.

La croix d'argent traversante sur écu de gueules, apparue de ci de là occasionnellement et en particulier en Savoie, a été adoptée définitivement par cette dernière, abandonnant son écu d'or à l'aigle de sable originel, au début du XIVème siècle, ce qui semble lui donnée une petite antériorité sur la Picardie, dont le régiment remonte aux bandes du XVème siècle, et vraisemblablement à des traditions relatives aux guerres franco anglaises de la fin du XIVème.

Débat sur les frontières de la Picardie

La région Picardie actuelle ne correspond pas à la région historique , ce qui a pendant longtemps alimenté le débat sur les "frontières" de la région.

Suite à la Révolution française, les Provinces furent démantelées, et le territoire de la France fut partagé en départements de tailles plus ou moins équivalentes.

La région actuelle a été crée avec le décret8 du 2 juin 1960 qui a délimité les circonscriptions régionales.

La "Picardie" regrouperait désormais les départements de l'Aisne, l'Oise ainsi que la Somme.

Pendant longtemps la question des limites de la Picardie s'est posée, notamment dans les départements de l'Oise et de l'Aisne, dans leurs parties les plus méridionales, dont les caractèristiques géographiques, historiques et culturelles se rapprochent plus de la région Île-de-France (Vexin, Valois, Soissonnais, Vermandois, Compiègne, Senlis, ...) voire de la Champagne (Château-Thierry, Laonnois...).

En 2009, le débat est ravivé, suite à la publication travaux du Comité pour la réforme des collectivités locales, qui proposait de réduire le nombre de régions françaises, notamment en favorisant leurs regroupements.

L'idée de faire disparaitre la région Picardie en tant que telle a alors été soulevée; le département de l'Oise aurait rejoint l'Île-de-France, et la Somme aurait intégré la région Nord-Pas-de-Calais.
L' Aisne quant à elle, aurait été rattachée soit à la région Champagne-Ardenne ou soit au Nord-Pas-de-Calais.

Suite à cette annonce, la population ainsi que les collectivités locales de Picardie se sont fortement mobilisées contre ce projet.
D'autres voix de leur côté, prônaient la fusion de l'ensemble de la région Picardie avec le Nord-Pas-de-Calais, évitant ainsi son démantèlement.
D'autres encore, se déplaçant à Paris quotidiennement pour aller y travailler, encourageaient ce projet. Face à cette si importante polémique, l'idée semblerait avoir été enterrée.

Géographie


La région Picardie regroupe administrativement trois départements : Aisne, Oise, Somme.
Elle a pour régions limitrophes le Nord-Pas-de-Calais au nord, la Haute-Normandie à l'ouest, l'Île-de-France au sud et la Champagne-Ardennes à l'est. La préfecture est Amiens.

La Picardie s'étend aussi en Belgique aux villes de Tournai et Mouscron où l'on parle le picard tournaisien et non le ch'ti, ce dernier étant un des dialects du Picard à proprement parler.

La Picardie bénéficie d'un riche environnement littoral (dont estuaire de la Somme), de quelques grandes forêts, mais - probablement en raison d'une agriculture parmi les plus intensives du monde, elle est la région où le rythme de disparition des espèces végétales, enregistré par les conservatoires botaniques nationaux a été la plus rapide dans les 30 dernières années (au moins une espèce de plante supérieure y disparait en moyenne tous les deux ans).
Un réseau de réserves naturelles et de sites protégés est mis en place pour la gestion, restauration et protection de la biodiversité, objectifs confirmés par le Grenelle de l'Environnement.

Une aire marine protégée (parc marin) est également en projet dit " Parc marin des trois estuaires" piloté par l'Agence des aires marines protégées.

Cette région, bien ventée, fait partie de celles qui ont le plus développé leur parc éolien, avec des retombées fiscales (impôts fonciers, taxe professionnelle) intéressantes pour les communes rurales. un investissement éolien de 2,8 millions d’euros génère un produit de 18 800 euros/an pour la commune qui a fait cet investissement

Culture

On y parlait, sauf dans sa partie sud, une langue régionale : le picard.
Cette langue, différente du « francien » d'Île-de-France qui s'imposa comme langue nationale, connaît son apogée au xiiie siècle : elle est parlée alors dans toute la Picardie actuelle (sauf dans les franges sud-est et sud-ouest de l'Oise ainsi que le sud de l'Aisne), dans les départements actuels du Pas-de-Calais, du Nord (sauf le Westhoek), une partie du Hainaut belge (région de Mouscron et de Tournai).

La langue picarde a été durant tout le Bas Moyen Age jusqu'à la Renaissance la langue officielle des municipalités et des offices notariés et écclésiastiques du nord de la France et des Pays Bas (Belgique actuelle).
C'était une langue écrite mais le développement de l'imprimerie, partant de la littérature, lui a été moins favorable qu'à la langue de la Cour.

Elle constituait avec le français, l'anglais, l'allemand et le néerlandais, une des langues vulgaires d'enseignement ou du moins d'explication de l'Université de Paris en complément du latin, d'où son nom de collège des Quatre Nations (France, Normandie, Picardie incluant les étudiants des Pays Bas et de Frise, Angleterre renommée Allemagne après la Guerre de Cent Ans et regroupant tous les autres étudiants du nord de l'Europe), par opposition aux collèges royaux, comme celui de Robert de Sorbon, ou épiscopaux, comme par exemple le collège de Tréguier.

À partir du début du xixe siècle, le picard n'est plus parlé dans les régions du sud de Beauvais, Noyon, Vervins. Il demeura cependant encore très vivace jusque dans les années 1970-1980, même en ville.
Aujourd'hui ne subsistent vraiment, dans l'usage et en pratique, que des mots et quelques expressions, pour les raisons suivantes :

la modernisation et la mécanisation (l'agriculture ayant besoin de moins de bras),
le développement des moyens de locomotion,
la scolarité rendue obligatoire jusque 16 ans (avec cycle scolaire terminé ou suivi en collège au lieu d'être très majoritairement dispensé exclusivement localement, ce qui provoqua un brassage ou un nivellement linguistique),
l'élévation du niveau de vie, avec la facilité plus grande de partir en vacances ou en week-end,
l'intrusion systématique de la télévision dans les foyers.

Les sports issus du jeu de paume sont encore très présents sur les places de Picardie.
On peut citer la balle à la main, le ballon au poing, la longue paume et la balle au tamis.
Le grand rassemblement de ces sports picards a lieu depuis 200 ans à Amiens au parc de la Hotoie, tous les 15 août.

Comité régional du tourisme de Picardie

Le Comité Régional du tourisme de Picardie est composé d' une équipe d'une vingtaine de personnes au service du développement de l'économie touristique qui a pour but de favoriser les conditions du développement du tourisme en Picardie.

En Picardie, la Délégation régionale au Tourisme, les Comités départementaux et régional du Tourisme, ainsi que les Offices de tourisme et syndicats d'initiative ont mis en place le label Tourisme et Handicap depuis 2003.

En leur apportant la garantie d'un accueil adapté, le label Tourisme et Handicap répond à la demande des personnes à besoins spécifiques qui veulent pouvoir choisir leurs vacances, se distraire, partir seules, en famille ou entre amis, où elles le souhaitent et comme tout le monde. Plus de cent-quarante structures touristiques et de loisirs sont labellisées en Picardie en 2010.

Personnalités liées à la Picardie

Charles de Bovelles, philosophe (né en 1479 à Sancourt, mort à Ham après 1566).
Maurice Blanchard, né à Montdidier en 1890, ingénieur aéronautique et poète lié au surréalisme.
Serge Boutinot, ornithologue, à l'origine de la création de la réserve naturelle du parc des marais d'Isle à Saint-Quentin
Pascal Brunner : ancien présentateur de Fa si la chanter sur France 3
Jean Calvin dit Calvin est un réformateur français mort en 1564
Sébastien Cauet : animateur radio des émissions matinales sur Fun Radio, puis Europe 2, puis Fun Radio, puis Virgin Radio ; présentateur de La Méthode Cauet sur TF1
Pierre Choderlos de Laclos, auteur des Les Liaisons dangereuses né à Amiens en 1741.
Paul Claudel, né en 1868 à Villeneuve-sur-Fère
marquis de Condorcet :Jean-Antoine-Nicolas de Caritat, philosophe, mathématicien et homme politique français né à Ribemont dans l'Aisne le 17 septembre 1743.
Benoît Delépine, comédien et réalisateur
Roland Dorgeles, journaliste et écrivain, membre de l'Académie Goncourt, né à Amiens en 1885
Alexandre Dumas, né à Villers-Cotterêts le 24 juillet 1802
Antoine Galland : orientaliste, spécialiste d’histoire, de manuscrits anciens, de langues orientales et de monnaies, habitué de la Bibliothèque royale, antiquaire du roi, académicien et lecteur au Collège royal, né en 1646 à Rollot.
Pierre Garnier, poète inventeur du spatialisme.
Elodie Gossuin, ex miss France 2001 et ex miss Europe 2002.
Gustave Gueudet (1880-1970) : industriel, président du groupe Gueudet.
Kamini, premier rappeur rural connu pour sa chanson, Marly-Gomont sur le village éponyme dans l'Aisne.
Jean de La Fontaine, né à Château-Thierry en 1621
Jeanne Laisné (14 novembre 1454 - ?), connue sous le nom de Jeanne Hachette, habitante de Beauvais qui lutta contre les Bourguignons lors de la guerre de Cent Ans.
Achille Jacopin est un sculpteur né en 1874 et mort en 1958 à Château-Thierry.
Jean-Baptiste de Lamarck, né en 1744 à Bazentin. Il fut l'un des créateurs du Muséum national d'histoire naturelle de Paris, le premier auteur des théories de l'évolution, l'inventeur du mot « biologie » et certainement l'un des plus grands naturalistes français.
Antoine Le Nain (1588-1648), Louis Le Nain (1592-1648) et Mathieu Le Nain (1607-1677), peintres nés à Bourgnignon-sous-Montbavin près de Laon
Philippe Leclerc de Hauteclocque : maréchal de France : commandant la 2e DB, né à Belloy-Saint-Léonard dans la Somme en 1902, pris le nom de guerre de Leclerc, nom fréquent en Picardie
René Just Haüy & Valentin Haüy nés à Saint-Just-en-Chaussée
Rachel Legrain-Trapani, hypokhâgneuse au lycée Henri-Martin de Saint-Quentin, élue Miss France 2007.
Nicolas-Prosper Levasseur, né en 1791 en Picardie et mort le 7 décembre 1871, est un chanteur d'opéra français.
Pierre Mac Orlan de son vrai nom né Pierre Dumarchey, écrivain, né à Péronne en 1882
Alfred Manessier, né en Picardie
Henri Matisse (1869-1954) a grandi à Bohain-en-Vermandois
Michou, directeur de cabaret
Antoine Parmentier, né en 1737 à Montdidier, agronome, promut en Europe l'utilisation de la pomme de terre en complément du blé.
Jean-Pierre Pernaut : présentateur, rédacteur en chef du journal télévisé de 13h sur TF1, et présentateur de Combien ça coûte également sur TF1
Maurice Quentin de La Tour (1704-1788), est originaire de Saint-Quentin
Jean Racine, né à la Ferté-Milon en 1639
Jules Verne, qui vécut à Amiens. Le musée Jules Verne est abrité dans son ancienne demeure. L'université de Picardie porte son nom. Conseiller municipal, il fut également à l'origine de la construction du cirque d'Amiens, qu'il inaugura
Vincent Voiture, écrivain français du 17e siècle.


source :.wikipedia.org


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audomar62
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Age : 69

MessageSujet: Re: Picardie   Mar 15 Juin - 16:31

Rein à dire simplement bien, que dis je trés bien,il faut reconnaître que tu me bluffes , tu vas chercher ou ta doc , simplement QUE DU BONHEUR


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Picardie

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