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 Pas-de-Calais

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MessageSujet: Pas-de-Calais   Mer 28 Avr - 19:59







Pas-de-Calais

Le département du Pas-de-Calais est un département français,
qui doit son nom au « pas de Calais » qui le sépare de l'Angleterre
(le mot pas vient du mot passage et signifie détroit).
La préfecture de ce département qui fait partie de la région Nord-Pas-de-Calais est Arras.
L'Insee et la Poste lui attribuent le code 62.

Histoire

Le Pas-de-Calais fut l'un des 83 départements créés à la Révolution française,
le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789.
Pour créer ce département, le régime révolutionnaire fusionna une partie de la généralité d'Amiens
(Boulonnais et une partie du Ponthieu)
avec l'Artois reconquis sur les Espagnols un siècle plus tôt et le Calaisis.

La Première Guerre mondiale
Elle est particulièrement dure dans ce département
qui est alors habité par environ 250 000 personnes.
Les hommes sont en grande partie mobilisés ou doivent travailler à la mine.

Une partie de la population doit fuir. En 1918,
des "comités de réfugiés" ou "unions de réfugiés"
existent dans les zones les plus touchées et non-occupées,
associant souvent belges et français
par exemple à
Le Portel,
à Berck-Plage,
à Rang-du-Fliers,
au Touquet-Paris-Plage,
à Saint-Omer.
À Boulogne-sur-Mer a été créée une Oeuvre du placement gratuit des réfugiés.

À Calais, un comité des réfugiés du Pas-de-Calais cohabite avec un comité officiel belge de secours aux réfugiés.

Leur interlocuteur commun est à la Préfecture le service départemental des réfugiés et celui des évacuations,
ainsi que la commission départementale des réfugiés
(11 membres se réunissant 2 fois par semaine à la préfecture, plus une sous-commission de 3 membres traitant des urgences).
La Croix-rouge et de nombreuses oeuvres charitables les aident.

Dans le même temps (printemps 1918),
un service de reconstitution des régions libérées tente de préparer le retour des population ou la protection des biens,
services et personnes dans les zones où l'ennemi a reculé.

Il faut y faire parvenir des matériels, denrées et mobiliers, ce qui nécessite des moyens de transports difficiles à trouver.

A la signature de l'armistice,
le Pas-de-Calais est probablement le département le plus dévasté ;
Plusieurs villes dont Lens sont rasées,
les carreaux de mines sont dévastés et
« plus de deux cents communes rurales n'existent plus »
écrit André Mabille de Poncheville.

Le département est classé avec 11 autres (mais en totalité) en zone rouge et il a souffert de séquelles physiques, psychiques et environnementales durant des décennies.

Géographie
Le Pas-de-Calais est entouré par les départements du Nord et de la Somme et est côtier avec la Manche et la mer du Nord.

Cette façade littorale est l'une des plus riches de France
(en termes de diversité d'habitats d'intérêt européen).
Villes de plus de 40 000 habitants : Arras, Boulogne-sur-Mer, Calais
Villes de plus de 30 000 habitants : Lens, Liévin
Villes de plus de 15 000 habitants : Avion, Berck, Béthune, Bruay-la-Buissière, Carvin, Hénin-Beaumont, Outreau, Saint-Omer.
Cours d'eau : l'Authie, la Canche, la Ternoise, la Liane, la Sensée, la Scarpe, la Deûle, la Lys, l'Aa...

Économie
L'exploitation minière et le textile ont été les deux principales activités dans le Pas-de-Calais.
Mais maintenant les deux activités sont arrêtées.
(Voir aussi pour les mines : Houillères du Nord-Pas-de-Calais).

L'activité touristique est importante, sur le littoral notamment.
Le port de Calais est avec son homologue de Douvres en Angleterre l'un des premiers port de passagers du monde (en nombre de passagers).

Démographie
Les habitants du Pas-de-Calais sont les Pas-de-Calaisiens,
le sobriquet patoisant de "boyaux rouges" leur est également appliqué.

Le Pas-de-Calais est un des départements les plus peuplés et les plus urbanisés de France.

Pourtant il n'a aucune très grande ville :
la plus importante, Calais (intra-muros)
représente 80 000 habitants,
suivie d'Arras (dont la population s'accroît contrairement à Calais et Boulogne-sur-Mer) ;
et Boulogne-sur-Mer ;
Saint-Omer constitue aussi une agglomération importante de plus de 50 000 habitants.

Le Pas-de-Calais est le département qui a le plus grand nombre de communes (895).
Presque toutes ces communes appartiennent à des structures intercommunales
(liste des communes).

Autrefois, ce furent des villes comme Aire-sur-la-Lys, (jusqu'au xviie siècle) qui s'avéraient les plus denses.
Elles conservent malgré tout une population moyenne
(l'agglomération d'Aire-sur-la-Lys compte tout de même 23 000 habitants).

La partie la plus densément peuplée correspond au bassin minier (Houille) qui s'est beaucoup développé au cours du xixe siècle et pendant la première moitié du xxe siècle,
à l'est du département.

On n'y trouve pas véritablement de grande ville, mais autour des centres comme
Lens,
Liévin,
Béthune,
Bruay-la-Buissière,
Hénin-Beaumont,
une multitude de petites villes sont accolées les unes aux autres,
formant une vaste conurbation qui se prolonge dans le département du Nord jusqu’à Douai et Valenciennes.

Ces agglomérations forment un ensemble presque continu de plus de 1,2 million d'habitants
(dont plus de la moitié dans le Pas-de-Calais).

Par contraste, le centre et le sud du département sont très ruraux
(mais tout de même relativement denses),
parsemés de très nombreux petits villages et de quelques petites villes.

Jusqu’à la Première Guerre mondiale, l'activité minière entretint une croissance démographique élevée
(700 000 habitants vers 1850,
presque 1 000 000 en 1900).

Le conflit affecta directement le département
(qui connut l'occupation allemande et fut un des principaux champs de bataille),
mais la population réaugmenta fortement dès le lendemain de la guerre,
pour atteindre 1 200 000 habitants.

Après la crise économique de 1929,
une autre période de décroissance s'amorça, prolongée par la Seconde Guerre mondiale.

Après 1945, la croissance revint avec la reconstruction et la population augmenta nettement pendant une vingtaine d'années,
de 1 168 545 en 1946 à 1 397 159 en 1968.

Depuis, le nombre d'habitants a stagné (1 441 568 en 1999) :
la population reste jeune et les naissances sont largement excédentaires sur les décès,
mais le solde migratoire est fortement négatif à cause du déclin des activités minières et des industries liées.

Certaines villes qui ne vivaient que des mines ont perdu jusqu’à la moitié de leur population au cours du dernier demi-siècle.

Les cinq plus grandes villes du département sont :
Calais : 75 293 habitants, ville maritime sous-préfecture au nord-ouest du département.

Boulogne-sur-Mer : 43 840 habitants, ville maritime sous-préfecture au milieu ouest du département.

Arras : 42 672 habitants, préfecture du département au sud-est du département.

Lens : 36 011 habitants, ville sur l'ex bassin houiller, sous-préfecture à l'est du département.

Liévin : 32 174 habitants, ville sur l'ex bassin houiller, chef-lieu de canton à l'est du département, commune voisine de Lens.

Culture et enseignement
Bien que peuplé de plus d'un million d'habitants,
le Pas-de-Calais est resté longtemps dépourvu d'université.

En 1992, l'université d'Artois et l'université du Littoral sont venues réparer cette anomalie.
Elles présentent la particularité d'être multipolaires et inter-départementales :

Arras (siège de l'université d'Artois), Béthune, Douai, Lens et Liévin pour l'une et Boulogne-sur-Mer, Calais, Dunkerque et Saint-Omer pour l'autre.

La création de ces deux ensembles universitaires a accompagné le processus de massification de l'enseignement, sensible également dans le département autant que dans le reste du pays.

Selon l'INSEE, au travers du recensement général de la population 1999, les évolutions qu'a connu le département sont importantes.

Entre 1990 et 1999, la proportion de jeunes scolarisés s'est sensiblement accrue.
S'agissant des 16 à 18 ans,
le taux de 96 % a pratiquement été atteint tandis que, dans la tranche d'âge située entre 19 et 24 ans révolus, le taux de scolarisation est passée de 32,5 à 46,8 %.

Enfin, le nombre des personnes âgées de plus de 25 ans poursuivant des études a sextuplé en neuf ans,
et il faut sans doute y voir là l'impact de la création des structures universitaires.

Le niveau moyen de formation initiale s'élève :
les jeunes de 15 à 24 ans sortis de l'école sans diplôme ou avec un niveau certificat d'études primaires ne représentent plus que 7,1 % de leur classe d'âge, contre 24,1 % des personnes âgées de 30 à 39 ans, et 42,2 % des personnes âgées de 40 à 59 ans.

sources wikipedia.
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http://www.solidarichti.com/
 

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